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Congé proche aidant : droits, PCH et démarches clés

Posted on 10 Fév à 9:58 am
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Photographie réaliste en lumière naturelle d'un adulte d'âge moyen assis à côté d'une personne âgée à une table de salon français contemporain, documents administratifs et stylo posés sur la table, tasses de café, ambiance chaleureuse et apaisante, vue légèrement en plongée, style photo éditoriale lifestyle, couleurs douces et lumineuses, arrière-plan flou montrant un intérieur cosy avec canapé et plantes vertes.

Vous accompagnez un proche en perte d’autonomie ou en situation de handicap et cette responsabilité pèse chaque jour un peu plus sur votre vie professionnelle et personnelle. Le congé proche aidant permet de dégager du temps pour votre proche sans quitter définitivement votre emploi. Mais face à la complexité des démarches, surtout lorsqu’on découvre la PCH aidant familial et les autres aides possibles, il est facile de se sentir perdu.

Cet article vous explique simplement qui peut bénéficier du congé proche aidant, dans quelles situations, et quelles aides financières peuvent compenser votre baisse de revenus. Vous y trouverez aussi un guide pratique pour effectuer concrètement vos demandes.

Nous verrons d’abord les conditions et les personnes concernées, puis les aides financières disponibles — dont la PCH et l’AJPA — et enfin les démarches à suivre pas à pas.

Qu’est-ce que le congé proche aidant et qui peut en bénéficier ?

Le congé proche aidant permet à une personne active de s’absenter temporairement de son travail pour accompagner un proche en difficulté. Ce dispositif offre la possibilité de dégager du temps sans rompre son contrat de travail.

Il s’adresse aux personnes qui soutiennent un proche en perte d’autonomie, en situation de handicap, ou atteint d’une maladie grave. L’objectif est simple : permettre à l’aidant de réorganiser son quotidien sans sacrifier définitivement son activité professionnelle.

Les situations qui ouvrent droit au congé proche aidant

Plusieurs situations peuvent justifier le recours à ce congé :

  • La personne aidée présente un handicap reconnu avec un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 %, qu’il soit physique, mental ou psychique.
  • Elle est en perte d’autonomie liée à l’âge, classée en GIR 1, 2 ou 3 selon la grille AGGIR, et nécessite une aide régulière dans les gestes du quotidien.
  • Elle est atteinte d’une maladie grave ou chronique, ou a subi un accident entraînant un besoin d’accompagnement important.

L’essentiel est que la situation du proche nécessite une aide humaine régulière ou ponctuelle, reconnue par un dispositif officiel d’évaluation de la dépendance ou du handicap (MDPH, évaluation GIR par le Conseil départemental).

Les personnes qui peuvent en profiter

Le congé proche aidant n’est pas réservé aux seuls membres de la famille au sens strict. Le lien avec la personne aidée peut être familial : conjoint, partenaire pacsé, concubin, ascendants, descendants, collatéraux jusqu’au 4e degré (frères, sœurs, oncles, tantes, cousins germains, neveux, nièces).

Il peut aussi s’agir d’un lien de proximité, dès lors qu’existe une relation stable et étroite avec la personne aidée. Par exemple, un voisin très proche d’une personne âgée isolée peut être reconnu comme aidant, à condition de lui venir en aide de manière régulière et fréquente à titre non professionnel.

Du côté des bénéficiaires, plusieurs profils sont concernés :

  • Les salariés du secteur privé peuvent solliciter ce congé auprès de leur employeur, sans condition d’ancienneté. L’employeur ne peut pas le refuser.
  • Les agents de la fonction publique disposent également de ce droit.
  • Les travailleurs indépendants et les demandeurs d’emploi indemnisés peuvent aussi réduire ou suspendre leur activité pour accompagner un proche.

Les conditions d’accès reposent sur quelques grands principes : l’aidant doit résider en France de manière stable et régulière, et la personne aidée doit présenter un niveau de dépendance ou de handicap reconnu officiellement et résider également en France.

Un exemple concret : une salariée accompagnant sa mère atteinte d’Alzheimer (classée GIR 2) pourra demander ce congé. De même, le conjoint d’une personne handicapée à 80 % nécessitant une présence quotidienne pourra y prétendre.

Durée et modalités du congé proche aidant

Sauf dispositions plus favorables prévues par votre convention collective, le congé proche aidant dure 3 mois maximum par période. Il est renouvelable, sans pouvoir dépasser 1 an sur l’ensemble de votre carrière.

Vous pouvez le prendre en une seule fois, le fractionner en plusieurs périodes (durée minimale d’une journée) ou le transformer en activité à temps partiel, avec l’accord de votre employeur. Cette souplesse permet d’adapter votre présence aux besoins réels de votre proche.

Côté délais, vous devez informer votre employeur au moins 1 mois avant le début du congé, par tout moyen permettant de justifier la date (lettre recommandée, courriel avec accusé de réception). Ce délai est réduit à 15 jours pour un renouvellement. Il est supprimé en cas d’urgence : dégradation soudaine de l’état de santé de la personne aidée, situation de crise, ou cessation brutale de son hébergement en établissement.

Le cas particulier de l’aidant familial sans emploi

Un aidant familial sans emploi n’a pas besoin de congé au sens strict, puisqu’il n’occupe pas de poste à quitter temporairement. Pour autant, il reste pleinement reconnu comme proche aidant.

Cette situation concerne les personnes qui ont cessé leur activité pour s’occuper d’un proche, celles qui recherchent un emploi, ou celles qui n’ont jamais travaillé. Leur statut a un impact direct sur les aides financières auxquelles elles peuvent prétendre : elles ne peuvent pas bénéficier de l’AJPA (réservée aux actifs), mais peuvent être dédommagées via la PCH aidant familial si leur proche est en situation de handicap.

L’aidant familial sans emploi qui souhaite reprendre ou rechercher une activité professionnelle devra anticiper la réorganisation de l’accompagnement de son proche. Des solutions de relais existent : accueil de jour, aide à domicile professionnelle, hébergement temporaire. Préparer cette transition en amont évite une rupture brutale dans la prise en charge.

Les aides financières pendant le congé proche aidant

Le congé proche aidant n’est pas rémunéré par l’employeur. Cette absence de revenus pendant la période d’arrêt peut représenter un frein important pour de nombreux aidants. C’est pourquoi il est essentiel de connaître les aides financières qui peuvent compenser cette perte de revenus. Deux dispositifs principaux existent : l’allocation journalière du proche aidant (AJPA) et la PCH aidant familial.

L’allocation journalière du proche aidant (AJPA) : l’indemnisation du congé

L’AJPA est le revenu de remplacement directement lié au congé proche aidant. Versée par la CAF ou la MSA selon votre régime, elle compense une partie de la perte de salaire lorsque vous réduisez ou cessez temporairement votre activité professionnelle.

Montant et durée :

  • 66,64 € par jour (ou 33,32 € par demi-journée) au 1er janvier 2026, montant indexé sur le SMIC.
  • L’allocation est versée dans la limite de 22 jours par mois et de 66 jours par personne aidée.
  • Depuis le 1er janvier 2025, vous pouvez accompagner jusqu’à 4 proches différents au cours de votre carrière, soit un maximum de 264 jours indemnisés au total.

Conditions d’éligibilité : vous devez résider en France, avoir un lien étroit avec la personne aidée, réduire ou cesser votre activité professionnelle, et avoir préalablement demandé un congé proche aidant à votre employeur (si vous êtes salarié ou fonctionnaire). Les demandeurs d’emploi indemnisés suspendant leur recherche d’emploi y sont également éligibles.

Attention aux non-cumuls : l’AJPA n’est pas cumulable avec une rémunération versée par la personne aidée via la PCH ou l’APA, ni avec l’AAH, l’AJPP ou l’AJAP. Les personnes retraitées sans activité ne peuvent pas en bénéficier.

Pour faire votre demande, connectez-vous sur votre espace caf.fr (rubrique « Demander une prestation ») ou téléchargez le formulaire sur msa.fr. Vous devrez fournir une déclaration sur l’honneur de votre lien avec la personne aidée, une attestation MDPH (taux ≥ 80 %) ou une évaluation GIR 1 à 3, et une attestation de votre employeur.

La PCH aidant familial : un dédommagement pour l’aide au quotidien

La PCH aidant familial est un volet de la prestation de compensation du handicap destiné à dédommager un proche qui assure une partie importante de l’accompagnement au quotidien d’une personne en situation de handicap.

Contrairement à l’AJPA, cette aide est attribuée à la personne handicapée elle-même, et non directement à l’aidant. C’est la personne aidée qui peut choisir de verser tout ou partie de cette allocation à son proche aidant, sous forme de dédommagement (et non de salaire).

Ce mécanisme permet de reconnaître concrètement le temps et l’énergie investis par l’aidant familial. Il offre aussi une compensation financière pour les aidants qui ne peuvent pas bénéficier de l’AJPA (par exemple, ceux qui sont sans emploi ou retraités).

Conditions pour bénéficier de la PCH aidant familial

Pour que la PCH aidant familial puisse être versée, plusieurs critères doivent être réunis du côté de la personne aidée :

  • Présenter une limitation d’activité absolue (incapacité totale à réaliser un acte essentiel) ou deux limitations graves parmi une liste de 19 activités (se mettre debout, marcher, se laver, s’alimenter, parler…).
  • Résider de manière stable en France.
  • Avoir moins de 60 ans, sauf si les conditions étaient remplies avant cet âge ou si la personne continue de travailler.
  • Avoir des besoins d’aide évalués par l’équipe pluridisciplinaire de la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées).

Du côté de l’aidant, il doit exister un lien de proximité clairement établi avec la personne aidée : lien familial (parent, enfant, frère, sœur) ou affectif (personne vivant sous le même toit ou entretenant une relation stable et étroite). L’aidant ne doit pas être dans un lien de subordination (pas de relation employeur-employé) avec la personne handicapée.

Point important : le conjoint ou partenaire pacsé ne peut généralement pas être salarié via la PCH, sauf en cas de handicap très lourd nécessitant une aide totale pour la plupart des actes essentiels et une présence constante. En revanche, il peut toujours être dédommagé en tant qu’aidant familial.

Montant de la PCH aidant familial et principes de calcul

Le dédommagement de l’aidant familial via la PCH est calculé sur la base d’un pourcentage du SMIC horaire net. Voici les tarifs en vigueur au 1er avril 2025 :

  • 4,78 € par heure si l’aidant maintient une activité professionnelle à temps plein.
  • 7,16 € par heure si l’aidant a réduit ou cessé son activité professionnelle pour accompagner son proche.

Le montant versé est plafonné chaque mois :

  • 1 231,15 € par mois maximum dans le cas général.
  • 1 477,38 € par mois maximum (majoration de 20 %) lorsque la personne handicapée nécessite à la fois une aide totale pour la plupart des actes essentiels et une présence constante ou quasi constante.

Le nombre d’heures d’aide retenues dépend de l’évaluation réalisée par l’équipe pluridisciplinaire de la MDPH, en fonction du projet de vie de la personne aidée. La PCH aide humaine prévoit un plafond de 6h05 par jour pour les actes essentiels et la surveillance, auxquelles peuvent s’ajouter 3h pour le soutien à l’autonomie.

Les barèmes évoluent chaque année. Vérifiez les montants à jour sur le site monparcourshandicap.gouv.fr ou auprès de votre MDPH avant de lancer vos démarches.

PCH ou AJPA : quelle aide choisir ?

Les deux dispositifs répondent à des situations différentes et ne sont pas cumulables entre eux lorsque l’aidant est rémunéré ou dédommagé par la personne aidée via la PCH :

  • L’AJPA s’adresse aux actifs (salariés, indépendants, fonctionnaires, demandeurs d’emploi indemnisés) qui prennent un congé proche aidant. Elle couvre aussi bien le handicap (taux ≥ 80 %) que la perte d’autonomie liée à l’âge (GIR 1 à 3). Elle est limitée à 66 jours par proche.
  • La PCH aidant familial s’adresse aux aidants de personnes en situation de handicap (évaluées par la MDPH), y compris si l’aidant est sans emploi ou retraité. Elle n’a pas de limite en nombre de jours et peut durer aussi longtemps que la PCH est attribuée (1 à 10 ans, voire à vie).

Si votre proche est une personne âgée en perte d’autonomie (sans handicap reconnu), la PCH aidant familial ne s’applique pas. Dans ce cas, l’AJPA et éventuellement l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) sont les dispositifs à mobiliser.

Démarches et conseils pour demander le congé proche aidant et la PCH aidant familial

Une fois que vous connaissez vos droits, reste à passer à l’action. Voici comment procéder concrètement pour obtenir votre congé proche aidant et faire valoir la PCH aidant familial, sans vous perdre dans les méandres administratifs.

Étapes pour obtenir le congé proche aidant

La première étape consiste à prévenir votre employeur par écrit, au moins 1 mois avant la date de départ souhaitée. Précisez les dates et la durée prévue, ainsi que votre souhait éventuel de fractionner le congé ou de le transformer en temps partiel.

Joignez à votre demande les justificatifs suivants :

  • Une déclaration sur l’honneur de votre lien familial avec la personne aidée (ou de l’aide régulière que vous lui apportez).
  • Un justificatif attestant de la situation de votre proche : décision de la MDPH (taux d’incapacité ≥ 80 %), ou évaluation de perte d’autonomie (GIR 1 à 3), ou certificat médical.

Votre employeur ne peut pas refuser votre demande si vous remplissez les conditions. Vous pouvez fractionner votre congé en plusieurs périodes ou le prendre en une seule fois. Pensez à prévenir au moins 48 heures avant chaque période de congé fractionné.

Anticipez les échanges avec votre service RH. Selon la taille de votre entreprise et votre convention collective, des règles spécifiques peuvent s’appliquer (durée maximale différente, délais de prévenance adaptés). Clarifiez ces points en amont pour éviter tout malentendu.

Comment demander la PCH aidant familial

La demande de PCH se fait au nom de la personne aidée. C’est elle qui doit constituer le dossier auprès de la MDPH de son département, avec votre aide si nécessaire.

Le dossier comprend plusieurs éléments :

  • Le formulaire Cerfa n° 15692*01 de demande à la MDPH, détaillant les besoins quotidiens et le projet de vie.
  • Un certificat médical récent attestant du handicap et des limitations d’activité.
  • Les justificatifs d’identité et de domicile de la personne aidée.
  • La description de votre rôle en tant qu’aidant familial et du nombre d’heures d’aide apportées.

Une équipe pluridisciplinaire de la MDPH viendra évaluer la situation à domicile. Soyez présent lors de cette visite pour décrire la réalité du quotidien. N’hésitez pas à détailler toutes les tâches que vous accomplissez : lever, toilette, habillage, repas, surveillance, accompagnement aux rendez-vous médicaux, déplacements.

Les délais d’instruction peuvent atteindre 4 à 6 mois. Lancez vos démarches bien avant la date prévue de votre congé proche aidant. Cette anticipation vous évitera des difficultés financières pendant votre période d’absence.

Une fois la PCH accordée, vous pourrez répartir les heures d’aide humaine comme vous le souhaitez : tout en dédommagement aidant familial, tout en emploi direct d’un professionnel, ou un mélange des deux. Vous pouvez modifier cette répartition en cours de droit en prévenant le service payeur du Conseil départemental au moins 1 mois à l’avance.

S’organiser au quotidien et combiner aides humaines et professionnelles

Obtenir un congé et une aide financière ne suffit pas. Vous devez aussi penser à votre propre équilibre et à la durabilité de votre engagement.

Tenez un relevé des heures consacrées à votre proche. Ce suivi simplifie les démarches administratives (notamment pour l’attestation mensuelle à renvoyer à la CAF ou MSA) et vous aide à prendre conscience de la charge réelle. Il permet aussi d’ajuster la répartition des tâches si besoin.

Prévoyez des temps de répit réguliers. L’épuisement guette tous les proches aidants, même les plus dévoués. Faites appel à d’autres membres de la famille, à des voisins ou à des associations locales pour vous relayer ponctuellement. Des solutions existent : accueil de jour, hébergement temporaire, aide au répit financée par l’APA.

Dans certaines situations complexes, n’hésitez pas à solliciter un professionnel de l’accompagnement social (assistant social, coordinateur de parcours, plateforme d’accompagnement et de répit des aidants) pour vous aider à articuler les différents dispositifs et trouver l’organisation la plus adaptée à votre situation.

Pensez également à vos droits à la retraite : les périodes d’AJPA sont assimilées à des périodes d’assurance vieillesse, ce qui limite l’impact de l’interruption d’activité sur vos droits futurs. Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite.

Préserver votre santé tout en accompagnant votre proche

Le congé proche aidant vous permet de dégager du temps sans quitter définitivement votre emploi, l’AJPA compense une partie de votre perte de salaire, et la PCH aidant familial peut dédommager votre investissement quotidien auprès d’un proche handicapé. Anticiper vos démarches et organiser des relais réguliers reste la clé pour tenir sur la durée.

Vous ne devez pas rester seul face à cette charge : activez vos droits, appuyez-vous sur les professionnels et entourez-vous de solutions adaptées.

Besoin d’un accompagnement personnalisé pour votre proche ? Les agences Oui Care proposent des services d’aide à domicile sur mesure, pensés pour soulager les aidants au quotidien. Contactez l’agence la plus proche de chez vous pour échanger sur vos besoins et construire ensemble un planning qui vous redonne du souffle.

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