4.9 - plus de 26 avis clients (Google My Business Oui Care)
logo ouicare
  • Aide à domicile
    • Ménage à domicile
    • Repassage à domicile
    • Entretien & petits travaux
      • Bricolage à domicile
      • Entretien climatisation
      • Nettoyage extérieur
      • Nettoyage vitre
      • Peintre à domicile
      • Service plomberie
    • Entretien du jardin
      • Arrosage automatique
      • Jardinier à domicile
      • Paysagiste
  • Aide à la personne
    • Garde d’enfants à domicile
      • Babysitting
        • Garde partagée enfant
        • Garde enfants week-end
      • Nounou
        • Nounou périscolaire
        • Nounou en vacances
        • Nounou mariage
      • Fille au pair
    • Accompagnement des personnes âgées
      • Aide à domicile
      • Aide repas
      • Assistance personnelle
      • Accompagnement médical et soins courants
      • Auxiliaire de vie
      • Présence de nuit ou 24h/24
      • Rééducation et réadaptation à domicile
      • Soins palliatifs à domicile
      • Soutien aux personnes atteintes de troubles cognitifs
      • Téléassistance et sécurité à distance
    • Aide à domicile pour personnes handicapées
      • Assistance personnelle
      • Ergothérapie
      • SAMSAH
  • Éducation
    • Cours particuliers de langue
      • En ligne
      • En présentiel
    • Cours particuliers de musique
      • En ligne
      • En présentiel
    • Cours de chant
    • Soutien scolaire
      • Primaire
      • Collège
      • Lycée
      • Étude supérieur & classe préparatoire
  • Oui Care
    • A propos
    • Nos marques
      • Apef
      • Autonomia
      • Berillus
      • Interdomicilio
      • France Presence
      • La Compagnie des Lavandières
      • Les Bienveillants
      • Les Petits Bilingues
      • Maison Helya
      • Nounou Expert
      • Silver Alliance
      • O2
      • Wiplay Music
    • Franchises
  • Blog
Rejoignez-nousContact

Aidant familial salaire : rémunération et aides 2026

Posted on 16 Fév à 11:00 am
Aucun commentaire
Photo lumineuse en plan moyen d'une scène domestique française contemporaine : une personne adulte d'âge moyen assise à côté d'un parent âgé à cheveux gris dans un salon lumineux aux tons clairs et chaleureux. Ils sont installés côte à côte autour d'une table basse en bois clair, sur laquelle sont posés quelques documents administratifs, un ordinateur portable ouvert et une tasse. L'ambiance est sereine et bienveillante, lumière naturelle douce entrant par une fenêtre en arrière-plan légèrement floue. Canapé beige, plante verte en pot visible sur le côté. Style photographie documentaire réaliste, profondeur de champ moyenne, tons naturels et rassurants. Pas de visages de face reconnaissables, vue de trois quarts ou profil. Atmosphère de confiance et d'accompagnement quotidien.

Vous accompagnez un parent âgé, un conjoint malade ou un enfant en situation de handicap au quotidien ? Vous vous demandez si vous pouvez percevoir un aidant familial salaire et combien touche un aidant familial par mois en France. Ces questions sont légitimes, mais les réponses ne sont pas toujours simples à trouver.

Beaucoup d’aidants ignorent qu’ils peuvent, sous certaines conditions, être rémunérés pour l’aide qu’ils apportent. La difficulté principale ? Distinguer ce qui relève d’un vrai salaire, d’une allocation versée à la personne aidée ou d’une indemnité pour compenser le temps donné. Cette confusion freine souvent l’accès aux droits.

Cet article vous explique les différentes formes de rémunération possibles pour un aidant familial, les aides financières existantes (PCH, APA, AJPA) et les démarches concrètes à entreprendre. Vous découvrirez d’abord le cadre général de la rémunération, puis les principaux dispositifs disponibles, et enfin un guide pratique pour sécuriser votre situation.

Comprendre la rémunération de l’aidant familial en France

Qui est considéré comme aidant familial ?

Un aidant familial est un proche qui aide régulièrement une personne dépendante ou en situation de handicap. Il peut s’agir d’un parent, d’un conjoint, d’un enfant majeur ou même d’un ami proche. Le Code de l’action sociale et des familles définit précisément ce rôle dans le cadre de la prestation de compensation du handicap (PCH).

Cette aide prend de nombreuses formes au quotidien : assistance pour les gestes essentiels (toilette, habillage, repas), démarches administratives, accompagnement aux soins, présence nocturne ou encore soutien moral et stimulation.

Certains dispositifs permettent de reconnaître officiellement ce rôle. Pourtant, la majorité des 11 millions d’aidants en France exercent cette fonction sans contrat ni rémunération formelle. Ils assurent cette mission par solidarité familiale, souvent sans savoir qu’une compensation financière existe.

Salaire, dédommagement, allocation : quelles différences ?

La rémunération d’un aidant familial peut prendre deux formes très distinctes qu’il est essentiel de bien comprendre.

Le salaire (emploi direct) : l’aidant devient salarié de la personne aidée. Il dispose d’un contrat de travail, d’une fiche de paie et cotise aux organismes sociaux (maladie, retraite, chômage). C’est un vrai salaire aidant familial au sens du droit du travail, déclaré via le CESU ou l’Urssaf.

Le dédommagement : l’aidant perçoit une somme forfaitaire pour compenser l’aide apportée, sans contrat de travail ni lien de subordination. Ce n’est pas un salaire mais une indemnité, versée par la personne aidée grâce à des prestations comme la PCH. Ce dédommagement est soumis à l’impôt sur le revenu (après abattement) mais ne génère pas de cotisations chômage ni retraite classiques.

À ces deux formes s’ajoutent des allocations pour l’aidant lui-même, comme l’allocation journalière du proche aidant (AJPA), qui compensent une perte de salaire pendant un congé mais ne constituent pas un salaire versé par la personne aidée.

La distinction est cruciale pour vos droits sociaux : seul l’emploi direct ouvre des droits au chômage et à la retraite de manière classique.

Combien touche un aidant familial par mois en pratique ?

Il n’existe pas de montant unique pour tous les aidants. Le revenu varie selon le nombre d’heures d’aide, le mode de rémunération choisi et les aides obtenues auprès des organismes sociaux.

En emploi direct (salaire) :

Quand l’aidant est salarié, il perçoit au minimum le SMIC horaire, soit 11,88 € brut de l’heure (au 1er janvier 2025). La convention collective des particuliers employeurs peut prévoir un taux supérieur selon la nature des tâches. Quelques exemples concrets :

  • Pour 15 heures par semaine au SMIC : environ 770 € brut par mois.
  • Pour 25 heures par semaine : environ 1 290 € brut par mois.
  • Pour un temps plein (35 h) : environ 1 802 € brut par mois (SMIC mensuel).

Ces montants dépendent du financement disponible via les prestations sociales (PCH, APA) et de la contribution éventuelle de la personne aidée ou de sa famille.

En dédommagement PCH (sans contrat de travail) :

  • 4,78 € par heure si l’aidant maintient une activité professionnelle à temps plein.
  • 7,16 € par heure si l’aidant a réduit ou cessé son activité professionnelle.
  • Plafond mensuel : 1 231,15 € (ou 1 477,38 € en cas de handicap très lourd nécessitant une aide totale et une présence constante).

La question combien touche un aidant familial par mois n’a donc de réponse qu’au cas par cas. Le montant dépend du volume d’heures, du mode de rémunération choisi et des aides mobilisées.

Les aides financières et dispositifs complémentaires pour l’aidant familial

Au-delà de la rémunération directe, plusieurs dispositifs publics permettent de financer l’aide apportée par un proche. Ces mécanismes viennent souvent compléter ou rendre possible le versement d’un salaire à l’aidant familial.

La PCH aidant familial : principe et fonctionnement

La Prestation de Compensation du Handicap (PCH) constitue l’une des principales ressources pour financer l’aide humaine auprès d’une personne en situation de handicap. Elle est versée à la personne handicapée, qui peut l’utiliser pour rémunérer ou dédommager son PCH aidant familial. Pour en savoir plus sur l’aide aux personnes handicapées, consultez notre guide dédié.

Deux modes de rémunération via la PCH :

1. L’emploi direct (salaire) : la personne handicapée vous embauche comme aide à domicile. Le tarif horaire PCH pour l’emploi direct est fixé à 19,34 €/h (ou 20,10 €/h pour les gestes liés à des soins). La personne aidée peut aussi passer par un service mandataire (21,27 €/h) ou un service prestataire (25 €/h). Restriction : le conjoint, le concubin ou le partenaire pacsé ne peut pas être salarié via la PCH, sauf en cas de handicap très lourd nécessitant une aide totale et une présence constante.

2. Le dédommagement (sans contrat de travail) : si vous ne pouvez pas être salarié (conjoint, partenaire pacsé, ou choix personnel), la PCH permet un dédommagement de 4,78 €/h (ou 7,16 €/h si vous avez réduit ou cessé votre activité). Ce dédommagement est plafonné à 1 231,15 € par mois (1 477,38 € avec majoration de 20 % pour handicap très lourd).

Le montant global de la PCH aide humaine dépend de l’évaluation des besoins réalisée par l’équipe pluridisciplinaire de la MDPH. Le plan d’aide précise le nombre d’heures mensuelles attribuées (jusqu’à 6h05/jour pour les actes essentiels et la surveillance, plus 3h pour le soutien à l’autonomie).

Important : la PCH n’est jamais automatique. Elle nécessite une demande formelle auprès de la MDPH et une évaluation approfondie. La personne aidée doit présenter une limitation d’activité absolue ou deux limitations graves parmi 19 activités évaluées, et avoir moins de 60 ans (sauf exceptions).

Le rôle central de la MDPH pour l’aidant familial

La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) représente le guichet unique pour toutes les démarches liées au handicap. C’est elle qui instruit les demandes de PCH et qui reconnaît officiellement le rôle d’aidant familial MDPH.

La MDPH évalue les besoins de la personne handicapée lors d’une visite à domicile ou en rendez-vous. Elle peut mentionner explicitement l’aidant familial dans le plan personnalisé de compensation. Cette reconnaissance ouvre l’accès à plusieurs droits et protections sociales.

Les démarches auprès de la MDPH prennent du temps : l’instruction d’un dossier peut s’étaler sur 4 à 6 mois, selon les départements et les périodes. Il est donc essentiel d’anticiper et de déposer sa demande dès que le besoin d’aide se fait sentir.

La MDPH coordonne également avec d’autres organismes. Elle peut orienter vers des formations pour les aidants, des groupes de soutien ou des aides techniques complémentaires. Son rôle dépasse la simple attribution financière.

L’APA : financer l’aide pour une personne âgée

L’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) concerne les personnes âgées de 60 ans et plus en perte d’autonomie, classées en GIR 1 à 4 selon la grille AGGIR. Elle est versée par le Conseil départemental, sans condition de ressources (mais avec un reste à charge éventuel au-delà d’un certain niveau de revenus).

L’APA peut financer la rémunération d’un proche comme aide à domicile, à l’exception du conjoint, du concubin ou du partenaire pacsé. Si vous êtes l’enfant ou un autre membre de la famille de la personne âgée, vous pouvez être embauché et rémunéré via l’APA en emploi direct.

Le plan d’aide APA est établi après une visite d’évaluation à domicile par une équipe médico-sociale du département. Il précise les heures d’intervention financées et le montant alloué. Rapprochez-vous du CCAS de votre commune ou du Conseil départemental pour lancer la demande.

L’AJPA : un revenu de remplacement pendant le congé de proche aidant

L’allocation journalière du proche aidant (AJPA) est un dispositif distinct : elle compense votre perte de salaire lorsque vous prenez un congé de proche aidant pour vous occuper d’un proche en situation de handicap (taux ≥ 80 %) ou en perte d’autonomie (GIR 1 à 3).

  • Montant : 66,64 € par jour (ou 33,32 € par demi-journée) au 1er janvier 2026.
  • Limite : 22 jours par mois, 66 jours par personne aidée.
  • Depuis 2025, vous pouvez accompagner jusqu’à 4 proches différents au cours de votre carrière, soit un maximum de 264 jours indemnisés.
  • Versée par la CAF ou la MSA selon votre régime.

Le congé de proche aidant lui-même dure 3 mois maximum par période (sauf convention collective plus favorable), renouvelable dans la limite d’1 an sur l’ensemble de votre carrière. L’employeur ne peut pas le refuser. L’AJPA ouvre aussi des droits à la retraite (validation de trimestres).

Attention : l’AJPA n’est pas cumulable avec une rémunération versée par la personne aidée via la PCH ou l’APA. Elle s’adresse aux actifs (salariés, fonctionnaires, indépendants, demandeurs d’emploi indemnisés) et non aux retraités ni aux personnes sans activité.

Comment bénéficier d’une rémunération et des aides en tant qu’aidant familial : démarches et conseils pratiques

Obtenir une rémunération en tant qu’aidant familial demande de formaliser votre situation. Plusieurs étapes concrètes permettent de transformer l’aide informelle en emploi déclaré et de bénéficier des aides financières disponibles.

Formaliser la rémunération : emploi direct, CESU et contrat

Pour percevoir un aidant familial salaire, la personne aidée doit devenir votre employeur. Elle vous déclare, verse un salaire et paie les cotisations sociales associées. Cette démarche vous ouvre des droits complets : assurance maladie, retraite, chômage.

Le CESU (Chèque Emploi Service Universel) simplifie considérablement ces formalités. Il permet de déclarer rapidement les heures travaillées et calcule automatiquement les cotisations. La personne aidée reçoit ensuite une attestation fiscale lui permettant de bénéficier d’un crédit d’impôt de 50 % sur les sommes versées (salaire + cotisations), dans la limite des plafonds en vigueur.

Un contrat de travail écrit reste indispensable, même entre proches. Ce document précise :

  • Le nombre d’heures hebdomadaires.
  • Les tâches confiées (aide à la toilette, préparation des repas, accompagnement, surveillance).
  • Le salaire horaire (minimum au SMIC, soit 11,88 € brut/h en 2025).
  • Les jours de congés payés et les modalités de rupture.

La convention collective des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile encadre ces contrats. Elle fixe des règles pour les indemnités, les majorations de nuit ou de week-end, et les conditions de travail. Vérifiez ces dispositions pour sécuriser votre situation.

Les aides obtenues (PCH, APA) financent souvent une partie du salaire. Si le plan d’aide ne couvre pas toutes les heures nécessaires, la personne aidée complète sur ses revenus personnels. Anticipez cette question dès le départ pour éviter les tensions financières.

Demander la PCH et faire reconnaître son rôle auprès de la MDPH

Pour bénéficier de la PCH aidant familial, commencez par retirer un dossier MDPH (formulaire Cerfa n° 15692*01). Ce formulaire demande de décrire précisément les besoins de la personne en situation de handicap, ainsi que son projet de vie. Joignez un certificat médical récent qui détaille les limitations fonctionnelles.

Dans la partie consacrée à l’aide humaine, mentionnez clairement votre rôle d’aidant familial MDPH. Indiquez le nombre d’heures hebdomadaires que vous consacrez à l’aide, en détaillant chaque type d’intervention : lever, toilette, habillage, repas, surveillance, accompagnement aux rendez-vous, déplacements, gestion administrative. Plus votre description est précise, mieux l’équipe pluridisciplinaire pourra évaluer les besoins réels.

La MDPH étudie ensuite votre demande, un processus qui peut prendre 4 à 6 mois. Une visite à domicile est souvent organisée pour évaluer la situation au quotidien. Soyez présent lors de cette visite et n’hésitez pas à montrer concrètement les gestes d’aide que vous accomplissez.

À l’issue de cette évaluation, la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) propose un plan personnalisé de compensation. Ce plan précise le nombre d’heures d’aide financées, le mode de rémunération retenu (emploi direct ou dédommagement) et le montant alloué.

Conservez tous vos justificatifs : agenda des soins, relevé d’heures d’aide, factures médicales, courriers de la MDPH. Ces documents seront utiles pour les renouvellements et les éventuels recours.

Pensez à renouveler votre demande 6 mois avant l’expiration des droits. La PCH est attribuée pour une durée de 1 à 10 ans (voire à vie si le handicap ne peut s’améliorer), mais les délais d’instruction restent longs. Anticiper vous évitera toute interruption de versement.

Récapitulatif : quelle rémunération pour quelle situation ?

Pour y voir clair, voici un résumé des principales options selon votre situation :

  • Votre proche est en situation de handicap (PCH) : vous pouvez être salarié en emploi direct (19,34 €/h via PCH, sauf conjoint/partenaire) ou être dédommagé sans contrat de travail (4,78 €/h ou 7,16 €/h, plafonné à 1 231,15 €/mois). Le dossier est à déposer auprès de la MDPH.
  • Votre proche est une personne âgée en perte d’autonomie (APA) : vous pouvez être salarié via l’APA en emploi direct (sauf conjoint/partenaire). Le dossier est à déposer auprès du Conseil départemental.
  • Vous êtes actif et prenez un congé de proche aidant : vous percevez l’AJPA (66,64 €/jour, 66 jours max par proche). Demande à faire auprès de la CAF ou MSA.
  • Vous cumulez plusieurs situations : attention, l’AJPA n’est pas cumulable avec une rémunération ou un dédommagement versé via la PCH ou l’APA pour le même proche.

L’essentiel à retenir sur la rémunération de l’aidant familial

La question de l’aidant familial salaire dépend du statut choisi : emploi direct (vrai salaire avec contrat, CESU et droits sociaux complets) ou dédommagement PCH (indemnité sans contrat, plafonnée à 1 477,38 €/mois). Pour savoir combien touche un aidant familial par mois, il faut combiner le mode de rémunération retenu et les dispositifs mobilisés (PCH, APA, AJPA). Formaliser votre situation protège à la fois votre avenir et celui de votre proche.

Des solutions existent, même si les démarches demandent du temps et de la patience. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre MDPH ou d’un travailleur social pour vérifier vos droits. Si vous souhaitez être épaulé dans votre rôle d’aidant, découvrez les services d’aide aux personnes handicapées et les solutions d’accompagnement à domicile du réseau Oui Care, adaptées à votre situation.

Article précédent
Congé proche aidant : droits, PCH et démarches clés

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous devez remplir ce champ
Vous devez remplir ce champ
Veuillez saisir une adresse e-mail valide.
Vous devez accepter les conditions pour continuer

Articles récents

  • Aidant familial salaire : rémunération et aides 2026 février 16, 2026
  • Congé proche aidant : droits, PCH et démarches clés février 10, 2026
  • Aidant familial : définition, droits et aides essentielles février 4, 2026
  • Nettoyer des vitres extérieures inaccessibles : solutions efficaces & sécurité janvier 29, 2026
  • Entretenir ses vêtements : la méthode simple pour les faire durer janvier 22, 2026

Catégories

  • Entretien (7)
  • Franchisés (24)
  • Garde d'Enfant (7)
  • Handicap (1)
  • Nettoyage (12)
  • Personnes âgées (11)
  • Sans catégorie (2)
  • Soutien scolaire (2)

LOGO-BLANC

Oui Care est le leader européen des services à la personne. Avec plus de 700 agences, dont 60 % en franchise, le groupe s’appuie sur un modèle d’entreprise engagé, performant et en constante évolution.

ocfy@ouicare.com

Catégories

  • Aide à domicile
  • Garde d’enfants
  • Accompagnement des personnes âgées
  • Accompagnement des personnes en situation de handicap
  • Éducation et apprentissages

Nos marques

    • O2
    • APEF
    • France Présence
    • Les Bienveillants
    • Les Petits Bilingues
  • Nounou Expert
  • Silver Alliance
  • Maisons Helya Paris
  • La Compagnie des Lavandières
  • Autonomia
  • Berillus
  • Wiplay Music

Oui Care

  • Groupe Oui Care
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Contactez nous
  • Blog

©2026 OuiCareforyou.fr Tous droits réservés. Droits d’auteur